Alibert et l'Arve, les écritures de la rivière
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Alibert et l'Arve, les écritures de la rivière

Musée de Carouge, Genève

La rivière et la beauté éphémère du vivant Rivière carougeoise incontournable, l’Arve traverse l’histoire de la ville et accompagne son développement. Le Musée de Carouge propose de découvrir Les écritures de la rivière, une exposition consacrée au peintre franco-suisse Éric Alib

Date

dimanche, 9 août 2026 à 14:00
Fuseau : Europe/Zurich

Lieu

Musée de Carouge

Place de Sardaigne 2 - Carouge - Genève · Genève

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À propos

La rivière et la beauté éphémère du vivant Rivière carougeoise incontournable, l’Arve traverse l’histoire de la ville et accompagne son développement. Le Musée de Carouge propose de découvrir Les écritures de la rivière, une exposition consacrée au peintre franco-suisse Éric Alibert. Le public est convié à plonger dans un univers sensible et méditatif, où l’encre de Chine et l’aquarelle sur papiers japonais deviennent les supports d’une écriture du vivant. Inspiré par les rives de l’Arve, l’artiste observe avec patience les présences discrètes du monde sauvage : cincle plongeur, héron, renard ou milan noir. Ces rencontres nourrissent une réflexion profonde sur notre relation au vivant et sur la place de l’humain dans les écosystèmes qui l’entourent. Après les Alpes, le Mont-Blanc ou le Parc national suisse, Éric Alibert consacre ici son regard à la rivière carougeoise. Promeneur attentif du quotidien, il s’attache moins à représenter fidèlement le réel qu’à en saisir le souffle et les correspondances. Ses œuvres explorent les passages entre intérieur et extérieur, apparition et effacement, dans une approche qu’il résume ainsi : "Nous sommes la nature". L’exposition se déploie en cinq salles comme un parcours méditatif. La première introduit la rivière et la démarche de l’artiste. La deuxième s’ouvre sur l’idée d’un alphabet du vivant et des langages non humains. La troisième explore la frontière entre visible et invisible. La quatrième interroge l’impermanence du monde à travers le geste du pinceau. La dernière salle se tourne vers la nuit, la disparition et une forme de conscience écologique. Par ce cheminement, les œuvres d’Éric Alibert révèlent la fragilité et la puissance du vivant au cœur même de la ville, invitant chacun et chacune à une expérience à la fois sensible, contemplative et partagée.

Alibert et l'Arve, les écritures de la rivière

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